J’ai toujours été un gros lecteur de presse. Par besoin personnel, parfois par obligation professionnelle. Et depuis quelques années, je suis un lecteur malheureux, très frustré, désabusé. Extrêmement critique, beaucoup à l’égard des journalistes, mais surtout envers les patrons de presse. Malgré toutes les déceptions et une certaine aigreur, la sortie d’un nouveau titre provoque toujours chez moi une certaine excitation. Surtout quand il émane de gens portant une vision assez différente et originale de leur métier (je pourrai même dire moderne, mais ce serait nous lancer dans un débat philosophique stérile).
Or donc, Rue89 sort un mensuel.
J’ai couru l’acheter dès le jour de sa sortie, j’ai passé mon déjeuner avec, je l’ai feuilleté, dans tous les sens, j’ai commencé à le lire… Et j’ai envie de faire ici un petit retour sur ces toutes premières impressions…


